24 octobre 2007

Certains coups de téléphone apportent de bonnes surprises

Le cinq novembre 2007, je commence à travailler. Oui, vous avez bien lu. Encore hier, je ne l’espérais même pas, car je ne savais pas que le poste que j’ai obtenu existait. Je vous explique: Pour comprendre, il faut aller quelques mois en arrière. Début août, j’ai postulé pour un poste de ce que l’on appelle « volontariat » en Allemagne, c’est à dire une espèce de stage qui sert d’apprentissage avant d’obtenir un « vrai » poste et qui est malheureusement inévitable dans certaines branches, au siège berlinois de Presswatch, une agence qui fait di media monitoring. En d’autres termes, elles propose à ses clients le service de surveiller dans la presse ce qui s’écrit sur eux et leur offre des analyses. L’entretient que j’ai passé là-bas à l’époque s’était pas mal passé, mais au bout du comte, je n’avais pas été embauché.

Hier, j’ai reçu un coup de téléphone de Presswatch. On m’expliqua que cet été, on avait embauché un candidat concurrent, car le poste demandait de très bonnes connaissances d’espagnol. Entre temps, de nouveaux clients ayant été acquis, un nouveau poste doit être crée. On me demanda donc, si j’étais intéressé. Je m’y suis donc rendu aujourd’hui et maintenant, c’est certain: à partir du 05.11., je suis « Volontär » chez Presswatch à Berlin! Cela veut dire que mon existence de chômeur prend fin et que en plus, je reste á Berlin. J’ai du mal à y croire! Il y a quand même deux petits bémols : premièrement, je suis très mal payé (explication: le type de poste). Deuxièmement, conséquence de la surveillance de la presse, on commence le matin entre 6h et 6h30. Ça va être dur… Enfin, ça fait sortir du bureau à trois heures.

De quoi aura l’air mon futur boulot, je vous en parlerai une autre fois quand je l’aurait exercé un peu. Maintenant, je me réjouit d’avoir enfin une nouvelle perspective et je profite de mes derniers jours sans obligations professionnelles. Je me suis tout de même déjà occupé de certains actes administratifs hautement symboliques: Écrire á l’agence pour l’emploi, me retirer de la course pour certains postes pour lesquels j’avais postulé et, avec une satisfaction particulière, annuler tous les abonnements à divers newsletter de services á l’emploi (enfin, pas tous, on ne sais jamais s’il n’y aura pas une annonce pour mon boulot de rêve). Maintenant, je profite de se sentiment dès plus agréable de bientôt avoir de nouveau une tâche á remplir.

1 commentaire:

Pierre-Yves a dit…

Yeah !
Bienvenue dans la vie active !