28 novembre 2010

Mariage dans la famille!

En tant qu'aîné de la famille, ce serait normalement à moi de me marier avant mes frères et sœurs. Comme la femme de ma vie n'a pas (encore) fait son apparition, j'ai dû laisser la priorité à mon frère Philippe.

Bien sûr, tout le monde était un peu énervé durant les semaines précédant les festivités et les préparation ne se sont pas entièrement passées sans conflit. Pour ma part, j'ai de ce faite décidé de ne pas m'en mêler. Le jour du mariage arrivé, toutes les petites disputes étaient oubliées. La fête à l'honneur des mariés était très réussie et nous avons accueilli la mariées au sein de notre famille comme il se doit. Le beau temps était de la partie, avec un soleil magnifique et des températures record pour un mi-novembre. La réception dans le jardin d'hiver de mes parents a donc était étendue au jardin tout court. Sans grandes pompes, mais avec beaucoup de bonne humeur et de châleur humaine, nous avons poursuivi la fête à Neuenweg, un petit village dans la Forêt Noire. Le cadre était un peu kitsch, mais très sympa et idéal pour fêter et arroser les mariés jusque tard dans la nuit. La fête restera sans doute ancré comme un bon souvenir pour tout ceux qui étaient là. Et le meilleur, c'est qu'on recommence l'année prochaîne. En effet, une bien plus grande fête est prévue pour le mariage à l'église en Bulgarie, le pays d'origine de la mariée.
Photos (celles du photographe « officiel » manquent encore)

29 juillet 2010

Karnischer Höhenweg – Jours 5 et 6: Wolayer See Hütte – Valentinalm – Zollnerseehütte

Nous avions maintenant plus de la moité de notre randonnée derrière nous. Nous avions donc droit à une journée plus calme, quasiment une journée de semi-repos, surtout si on prend en compte que nombreux sont ceux qui terminent leur périple ce jour là, au Plöckenpass. Pour notre part, une courte étape nous attendais. Elle nous conduisait vers la Valentinalm. Après une courte ascension, une longue descente à travers le Valentintörl nous mena à notre gite pour la nuit. Pas un refuge cette fois, plutôt une auberge. Étant accessible facilement en voiture, il y a pas mal de monde au resto. On se rend compte qu'on n'est plus entre randonneurs, l'ambiance est différente. Comme nous ne sommes plus qu'à 1200m d'altitude, la chaleur se fait sentir. Des conditions idéales pour un après-midi de détente pour reposer corps et âmes et prendre des forces pour le lendemain.

Au matin, on repend la route tôt, car nous avons une nouvelle fois un long chemin devant nous. Nous apprécions le repos de la veille, pas de douleurs dans les jambes ou les épaules aujourd'hui. Par contre. La sueur coule à flot. Nous commençons par rejoindre le Plöckenpass à travers les bois, puis suit un morceau plat jusqu'à un petit lac. Ici commence la partie difficile de la journée: ça monte sec. Mais ça vaut le coup. Cette partie de la randonnée est différente de ce que nous avons laissé derrière nous. Le paysage est moins rude, nous passons des chalets (occupés et abandonnées) et traversons des pâtures en fleurs. Suit une descente agréable vers le chemin de Pramosio, qui contourne une vallée en suivant la pente. Nous traversons des herbes hautes et des buissons, on aperçoit plusieurs serpents. Nous montons la dernière ascension vers le refuge à une vitesse record, quand ça ne monte plus, nous courrons. En effet, un gros orage approche. Nous arrivons au but juste avant que la pluie commence à tomber.

Deux viennoises ayant effectué le même trajet que nous étaient moins chanceuses. Elles ont été surprises par l'orage en route, se sont mises à l'abri et ne sont arrivé que bien plus tard que nous, trempées et exténuées. La Zollnerseehütte est le plus petit refuge de la randonnée, mais aussi le plus sympathique, surtout grâce à son atmosphère très familiale et conviviale.

Photos jour 5: Webalbum et download
Photos jour 6: Webalbum et download

Je recommande de jeter un coup d'œil dans les albums photos des jours précédents. J'y ai ajouté quelques photos qu'Anne a prise.

28 juillet 2010

Karnischer Höhenweg – Jour 3 et 4: Neue Porzehütte – Hochweißsteinhaus – Wolayer See Hütte

Le troisième jour est déjà l'étape reine du Karnischer Höhenweg. In ne s'agit non seulement de la plus longue étape (8 heures de marche, environ 16 kilometres). C'est aussi la plus belle en ce qui concerne le panorama, En effet, on passe presque la journée entière à longer la crête, avec vue sur les massifs alentours. Au début, après l'ascension venant de la Neue Porzehütte, on marche dans le brouillard. Heureusement, celui-ci se lève rapidement et on peut profiter du soleil et du panorama. L'étape tient donc ses promesses. À la fin, nous souffrons un peu: d'abord, une descente interminable et très désagréable vers la Ingridalm. Arrivé en bas, on remonte un bout pour atteindre le but du jour, le Hochweißsteinhaus.

Le lendemain, pour la première fois, nous quittons la crête principale. Le sentier bifurque vers l'Italie pour descendre dans une vallée. Une toute nouvelle perspective de voir les crête d'en bas. Aujourd'hui, le soleil tape. Ayant quitté l'altitude, nous avons chaud (toute l'Europe souffre de la canicule!), la sueur coule à flot. Heureusement que nous transportons de bonnes rations d'eau. De plus, il faut de nouveau monter, en plein soleil, à travers des près en fleurs. Nous traversons le col de Giramondo pour rejoindre de nouveau l'Autriche. Nous vivons ensuite la répétition de la fin de journée précédente: un longue descente (mais beaucoup plus agréable que la veille), puis une montée sèche vers la Wolayer See Hütte. C'est sans doute le refuge le plus pittoresque de la randonnée, situé au bord d'un beau lac de montagne. Un plongeon dans le lac fait oublier la sueur et la chaleur, mais je ne reste pas longtemps dans l'eau, trop froid! Mais que c'est agréable!

Photos: Jour 3 - album et download, jour 4 - album et download

27 juillet 2010

Karnischer Höhenweg – Deuxième Jour: vers la Neue Porzehütte

Ce matin là, le efforts de la veille se faisaient sentir dans les jambes et le poids du sac à dos se faisait lourd sur les épaules. Malgré tout, nous nous sommes mis en route de bonne heure pour une espèce de double étape. Laissant de côté la Standschützenhütte en route, il s'agissait de rejoindre la Neue Porzehütte. Heures de marche d'après l'itinéraire: 6h30. La journée débute avec l'ascension du sommet Pfannspitze. Nous avons opté pour la variante plus directe, à travers des champs de neige. On continue en suivant la crête, puis on contourne le Grand Kinigat par le flanc sud à travers un champs de roche.

Peu après, nous devons prendre une décision comment poursuivre cette étape. Allons nous choisir de déscendre vers la Standschützenhütte, poursuivre à travers le marais Fillmoor et rejoindre la Neue Porzehütte par le Heretriegel? Ou alors prenons nous le chemin par la crête, plus difficile, par le sentier d'escalade « Ferrata Corrada d'Ambros »? Au départ, on avait clairement prévu d'opter pour la variante la plus facile. Mais en route, on a discuté avec d'autres randonneurs et nous sommes laissés convaincre de prendre le chemin par la crête. Si on avait su ce qui nous attendait, on aurait fait un autre choix, mais quand nous nous sommes rendu compte de la difficulté du parcours, on ne voulait plus faire demi-tour. On n'avait donc plus d'autre choix que d'escalader la crête en suivant des cordes d'acier. Pas simple et aussi un peu dangereux sans équipement, mais on s'en est bien sorti. L'étape était donc plus difficile que prévu. On était donc bien fatigué en arrivant à la Neue Porzehütte, mais pas question de se coucher tôt ce soir là. En effet, à se refuge également une TV était à disposition des randonneurs. Comme la majorité des hôtes, nous avons donc suivi la défaite de l'Allemagne contre l'Espagne. Après le match, tout le monde était très vite au lit!

Bien sûr, la journée à était documenté en photo: album web et téléchargement.

21 juillet 2010

Karnischer Höhenweg – Premier Jour: Hollbruck-Obstanserseehütte

Nous avons quitté Salzbourg en train pour rejoindre Sillian, point de départ traditionnel du Karnischer Höhenweg (chemin de haute montagne carnique), qui devait être notre préoccupation principale durant ces vacances. Le Chemin des Alpes Carniques est un sentier de grande randonnée qui longe sur la plus grande partie de son tracée la crête principale du massif Carnien. Celle-ci constitue également la frontière entre le Frioul (Italie) et le Tirol Oriental ainsi que la Carinthie en Autriche. Durant une grande partie de la Première Guerre Mondiale, ceci était la ligne de front. Le chemin porte ainsi également le nom de Chemin de la Paix. On y rencontre constamment des vestiges de la guerre, notamment des tranchées, grottes et autres fortifications.

Bien sûr, le Karnischer Höhenweg offre aussi de nombreux attraits du point de vue paysage. Comme on randonne souvent sur la crête, de nombreux panoramas extraordinaires sur les massifs alentours sont offerts, entre autre vers le Großglockner, le plus haut sommet d'Autriche. La randonnée n'est pas d'une grande difficulté. Par contre, les étapes sont longues (entre 7 et 9 heures de marche par jour) et on a de grand dénivelés à franchir. Il faut donc être en forme.

Dû à notre choix de logis la première nuit à Hollbruck (1360m) nous n'avons pas commencé la randonnée en suivant le sentier traditionnel, qui part de Sillian pour le refuge Sillianer Hütte. Nous avons opté pour la montée par la Pointe de Hollbruck pour arriver directement au refuge du Lac d'Obstans (Obstanserseehütte). Nous avons donc « économisé » une étape, mais avons dû franchir un dénivelé bien plus conséquent. Cela nous a permis, plus tard dans la randonnée, de scinder en deux une étape particulièrement longue.

Jusqu'à la Pointe de Hollbruck (2580m), on monte sans arrêt. Nous passons les premières heures de la journée à « manger » du dénivelé, ce qui coûte beaucoup de sueur, vue le temps très lourd. Après une petite pause casse-croute sur la pointe, plus besoin de redescendre. Nous rejoignons en effet le sentier d'altitude et restons sur la crête pour le restant de la journée. Juste quelques petites montées (le point le plus haut du jour est le Eisenreich, à 2665m) et déscentes en route vers la Obstanserseehütte (2304m). Malheureusement, la vue nous a été un peu troublée par un orage qui est passé pas loin. Nous avons un peu souffert d'une averse de pluie et de grêle, la seule de toute la randonnée. Nous étions donc heureux lorsque nous avons atteint le but de la journée vers 16 heures, après environs 8h30 de marche. Il faisait trop froid pour un bain dans le lac. Nous avons été dédommagé par le maître des lieux, qui contrairement à ce qu'il avait annoncé a sorti une télé à l'heure venu, au grand plaisir de ces visiteurs. Nous n'avons donc pas manqué la première demi-finale de la Coupe du Monde.

Bien sûr, il y a des photos de la journée, à regarder ou télécharger.

18 juillet 2010

Salzbourg

La première étape de nos vacances en Autriche était Salzbourg. Nous avions choisis cette ville au pied des Alpes comme rendez-vous essentiellement pour des raisons logistiques. En effet, Salzbourg peut être rejoint facilement par avion de Hambourg, et pour Anne en train de Heidelberg. De plus, la ville n'est pas trop loin de notre destination finale, les Alpes carniques. Etant sur place, nous en avons bien sûr profité pour visiter Salzbourg.

Salzbourg est la destination parfaite pour un week-end de tourisme urbain, car elle se visite très bien en deux jours. La ville a une histoire plus que millénaire et elle est très bien conservée. On trouve surtout un grand nombre de bâtiments dont l'architecture est baroque. Comme la vielle ville ne contient que très peu de constructions modernes et qu'en plus, elle se situe au pied des Alpes, Salzbourg est extrêmement pittoresque, même presque trop. Cela paraît irréel. Comme beaucoup de vielles villes en bon état et bien restaurées, ça fait un peu musée. Tout de même, la visite en vaut la peine. Il y a d'innombrables églises et autres bâtiments historiques à visiter et la ville est entourée de hauteurs qui offrent de nombreux points de vue sur le vieux Salzbourg. Après deux jours, on a tout vu. Il est donc temps de poursuivre le voyage.

Il y a bien sûr des photos, à regarder ou à télécharger.

2 juillet 2010

Culture, randonnée, repos...

… c'est ce qui est au programme de mes vacances cette année. Je pars demain avec ma sœur pour deux semaines en Autriche. On prévoit d'abord un week-end à Salzbourg pour un peu de tourisme en ville (à 16 heures, évidemment, on arrête tout pour le foot). Ensuite, départ pour une bonne semaine de randonnée de refuge en refuge. On fait le « Karnischer Höhenweg », un chemin de grande randonnée qui longe l'ancienne ligne de front de la première guerre mondiale à la frontière entre l'Autriche et l'Italie. Pour terminer, repos et baignades au Pressegger See, à ce qu'il paraît le lac le plus chaud d'Autriche. Programme prometteur, donc. Je raconterai à mon retour.

27 juin 2010

Une défaite sportive

Si tout s'était passé comme je l'avais prévu il y a quelques mois, j'aurais aujourd'hui couronné ma carrière sportive personnelle en terminant le semi-marathon de Hambourg. Pourtant, j'ai passé ma journée à profiter du beau temps sur la plage de l'Elbe puis a regarder cette belle victoire de l'Allemagne sur l'Angleterre à la Coupe du Monde de foot.

Comment j'en suis arrivé là, alors que j'étais si motivé de briller en sport, pour une fois? J'avais commencé tôt avec mon entraînement, m'avais procuré l'équipement nécessaire, en particulier des nouvelles chaussures. C'est cela qui a posé problème. Pas encore habitué à mes nouvelles chaussures et aveuglé par les bonnes sensations que celles-ci me procuraient, j'ai peut être un peu exagéré l'entrainement. J'aurais sans doute du m'y prendre avec un peu plus de précautions. Surtout, j'aurais dû ne pas ignorer la douleur qui se manifestait dans ma jambe droite, au niveau de la cheville.

Finalement, la douleur est devenue trop présente, et pendant plusieurs semaines, j'ai été forcé d'interrompre mon entraînement, car à chaque fois que je me remettais à courir, la douleur revenait. Le médecin m'a confirmé que je ne pouvais qu'attendre que cela se passe. Eh bien, j'ai attendu. Et quand la douleur avait disparu, plusieurs semaines avaient passé. La forme n'était évidemment plus là et il ne me restait plus assez de temps pour la retrouver. Pas de semi-marathon cette année, donc. Dommage, car je pense que je n'ai jamais été aussi en forme de ma vie que durant ce mois d'avril. Je devrai donc tenter l'aventure une autre fois. Heureusement, je suis encore dans le meilleur age de coureur de fond. Au moins, j'ai pu passer une bonne journée détendue au soleil.

15 juin 2010

Un peu d'air frais au bord de l'Elbe

Qu'y a-t-il de mieux pour se débarrasser du bruit enivrant des vuvuzelas qu'une bonne dose de vent frais, le clapotis de l'eau et le bruissement des feuilles dans la forêt? C'est que que j'ai pensé dimanche avant de me mettre en route, histoire de ne pas passer tout le week-end devant la télé à regarder le mondial de foot. Et où trouve-t-on tout ça à Hambourg? Il suffit de prendre la S-Bahn jusqu'à Blankenese et de descendre sur le bord de l'Elbe.

Il y a en effet très peu d'endroit à Hambourg qui soient aussi maritimes que ce morceau de la rive de l'Elbe. Des plages de sable, des rochers couverts d'algues, de mignonnes petites maison rappelant une station de villégiature, des restos de poisson, sans oublier ce jour à un bon petit vent frais. Bien sûr passent sans arrêt de gros bateau qui donne L'envie du large. D'ici, on peu facilement prendre le chemin de randonnées longeant L'Elbe. On a vite quitté les contrées urbanisées pour se retrouver soit directement sur la rive du fleuve, soit plus en hauteur dans de belles forêts ou des parcs assez sauvages. À la fin de la randonnée, on reprend la S-Bahn à Wedel pour rentrer tranquillement en ville. Juste à temps pour se mettre dans l'ambiance avec Serbie-Ghana pour la grande entrée de l'Allemagne dans la Coupe du Monde.

Quelques photos.

29 mai 2010

Merlimont 2010

Comme tous les ans, à la Pentecôte de 2010, la famille s'est donnée rendez-vous dans le nord de la France. Depuis maintenant presque 30 ans (bien plus pour la famille de ma mère), nous nous rendons une fois par ans sur la Côte d'Opale au bord de la Manche. Cela nous permet en même temps des vacances au bord de la mer et de voir la famille française, qui vit dans les environs. Depuis que nous, les enfants, avons quitté la maison, nous ne passons plus comme nos parents deux semaines complètes à Merlimont. Par contre, nous essayons tous les ans de venir au moins pour le long week-end de la pentecôte.

Cette année, j'ai trouvé ce week-end de pentecôte en famille particulièrement réussi, et ceci pour plusieurs raisons. Nous les jeunes n'avions pas seulement tous réussi à venir, ceux en ayant un(e) avait également amené leurs compagnes/compagnons, qui semblent tous se sentir à l'aise dans la famille. Nos tantes ont pu passer beaucoup de temps avec nous, et les deux adorables filles de notre cousin étaient également avec nous une bonne partie des ces belles journées. Pour couronner le tout, nous avons eu un temps phénoménal, ce qui nous a permis de passer toutes ces journées dehors – à la plage, dans les dunes ou encore dans le jardin de la location. Il faisait même assez chaud pour des baignades dans la mer toujours très fraîche.

Ce long weekend était une coupure bienvenue dans mon quotidien professionnel assez chargé en ce moment. Bien qu'il ait passé beaucoup trop vite, il m'a paru avoir été parti fort longtemps à mon retour. Nous étions tellement occupés que nous avons presque oublié de prendre des photos. En voilà tout de même quelques-unes, à regarder ou à télécharger.

Update: plus de photos ici.

4 mai 2010

Le Problème du SPD:

Avant chaque élection importante en Allemagne, je fais le Wahl-O-Mat (une espèce d'automate en ligne qui compare les propre positions avec celle des partis en lice aux élections). A chaque fois, le résultat est à peu près le même: Les partis du centre gauche se trouvent sur les premières places, tandis que ceux de la droite et du centre (le CDU et le FDP) sont toujours en queue de peloton. Cela me va tout à fait, comme ça reflète bien la façon dont je me vois politiquement.

Par contre, j'observe également que le SPD ne se trouve jamais à la première place de mes résultats au Wahl-O-Mat, alors que je suis un fidèle du grand parti social-démocrate allemand depuis des années. Cela s'explique sans doute en partie avec la façon dont le Wahl-O-Mat fonctionne: les plus petits partis ayant souvent des positions plus claires sut beaucoup de thèmes, cela tend à les avantager. Néanmoins, s'illustre ici également un problème plus général du SPD (mais aussi des autres grand partis de centre-gauche européens), car je suis sûr de ne pas être le seul à connaître se phénomène: on ne sais plus trop, quel est sa politique. Autrement dit: En essayant constamment de s'orienter vers le centre, le SPD ne se positionne plus clairement sur de nombreux sujet qui sont important pour l'électorat de gauche. Il laisse ainsi ce dernier aux de autres partis de la gauche allemande, les Verts et « die Linke » (« la gauche »). Si die Linke n'était pas invotable pour beaucoup d'électeurs à cause de son passé (le parti est issu en parti de l'ancien PDS, qui était le parti post-communiste, naît de la SED), des extrémistes gauchistes et démagogues en son sein et ses positions irréalistes en terme d'économie et de politique étrangère, il aurait déjà pris bien plus de votes au SPD. Pour ce qui est des bobos et autres intellectuels de gauche, ils votent les Verts depuis longtemps. C'est pourquoi, malgré l'impopularité actuelle des partis du gouvernement, le SPD ne profite pas dans les sondages. Il reste à peine au dessus de son résultat catastrophiques aux dernières élections fédérales.

Le résultat de cette situation: dimanche prochain, pendant la soirée électorale en Rhénanie-du-Nord-Westphalie, le SPD fêtera un résultat qui sera sans doute un plus bas historique dans son ancien fief. Tout de même, avec un peu de chance, la prochaine ministre-président pourrait être issu de ses rangs.

1 mai 2010

Des mini-vacances sur la Côte d'Azur

Le week-end dernier, j'ai eu la chance de prendre congé du quotidien hambourgeois pour passer quelques jours sur la Côte d'Azur. Une amie de longue date, qui y vit et travaille depuis peu, m'avait invité à venir la visiter à Antibes. Évidemment, je ne laisse pas passer une telle occasion!

Jusqu'au dernier moment, il n'était pas clair si cette fin de semaine au soleil pouvait avoir lieu. La raison: l'irruption d'un certain volcan islandais qui immobilisait le trafic aérien en Europe. Heureusement, le nuage de cendre s'est dissipé juste à temps pour que le vol Hambourg-Nice de jeudi dernier ait lieu. A peine arrivé à Nice, on sentait l'été. Il faisait un peu gris, mais il faisait si doux et l'air de la mer sentait si bon! Comme des vacances d'été! C'est ce que nous avons eu les jours suivants.

Une autre amie de Munich était à Antibes pour le week-end et nous avons donc passé d'excellentes journées sur la Côte d'Azur, avec tout ce qui va avec: de bons repas, de longues soirées bien arrosées d'apéros, de vin, de bière et autre digestifs, des discussions intéressantes, la mer, la plage, le soleil, des baignades, et bien sûr des excursions touristiques. Nous avons ainsi fait un tour dans l'arrière-pays (Vence, Tourette sur Loup, Grasse) le seul jour de mauvais temps et avons visité Nice et Antibes. Tout ça a permit d'oublier le quotidien et c'était bien difficile de rentrer à Hambourg lundi soir et de supporter la semaine de travail qui a suivi. Heureusement qu'il y a des photos pour garder la mémoire fraîche.

19 avril 2010

Le Charme des années 60

Grâce aux possibilités de l'internet à haut débit, j'ai pratiquement abandonné la consommation traditionnelle de la télévision, mis à part pour regarder du sport. Cela ne veut pas dire que j'abandonne aussi tout ce qui est associé à la télévision. Au contraire. En effet, je suis devenu un grand consommateur de séries télés, mais je ne me laisse pas limiter par la programmation des chaînes allemands. Je préfère regarder ce que je veux, quand je veux. Et comme les meilleures séries viellent d'outre-atlantique, autant les regarder en VO, ce qui procure bien plus de plaisir. Qui a vu une série en VO une foi ne voudra plus regarder la version synchronisée.

Ces derniers temps, je regarde la série Mad Men. Celle-ci se passe dans une agence de publicité new-yorkaise pendant les années 60. Elle décrit la vie quotidienne professionnelle et privée de ces caractères principaux portant une attention particulière aux détails d'époque. Ainsi, on suit par exemple la conception de campagne publicitaires réelles de l'époque ainsi que la campagne électorale entre Nixon et Kennedy. Mais le plus intéressant, c'est la vie de tous les jours, à ce qu'il paraît typique pour l'époque. Ainsi, les cadres de l'agence consomment énormément d'alcools fort au travail, la cigarette est omniprésente au travail, aux repas, au lit (et même les femmes enceintes fument tout naturellement), la discrimination des noirs est clairement visible et surtout, l'interaction entre hommes et femmes avant l'émancipation de celles-ci est intéressante.

Ainsi, le rôle des femmes dans la société et au travail est clairement défini. Elles sont femmes au foyer et mères si elles sont mariées, ou sinon secrétaires ou autre assistantes au travail. La carrière des femmes consiste à trouver au mieux un homme qui fait carrière à marier. Les quelques femmes ayant un peu de succès professionnel ne sont soit pas prises au sérieux par leur collègues masculins, soit elles leur font peur. Bien sûr, je ne peux pas dire si c'est exagéré, mais Mad Men est réputé pour l'attention portée aux détails historiques. C'est surprenant comme nous sommes choqué aujourd'hui par ce qui faisait parti du quotidien tout naturellement il n'y a que 50 ans.

Le hasard voulait que j'aille en plus voir un film au cinéma qui se passe également dans les années 60. Il s'agit du premier filme du couturier Tom Ford, A Single Man. Le filme, qui est basé sur le roman du même nom de Christopher Isherwood est l'un des meilleurs que j'ai vu depuis longtemps. Le film impressionne notamment au niveau esthétique. C'est un peu ce que l'on attend d'un réalisateur icône de la mode, mais tout est parfait: les décors, les costumes, la musique, les images, les performances des acteurs. De plus, l'histoire qui tourne autour d'un homme homosexuel d'age moyen qui vient de perdre son partenaire de longue date dans un accident de voiture et qui pense au suicide transporte un monde sentimental à de nombreuses facettes en évitant toujours l'eau de rose. On sort de la salle de cinéma après le film en même temps ému, retourné et heureux d'avoir vécu un si bon moment. A voir absolument en VO!


17 avril 2010

Folk is the new Indie

Les lecteurs réguliers de ce blog ainsi que de mon blog de concerts se sont sans soute rendu compte de ma préférence pour le rock et la pop « indie ». « Indie » se réfère ici plus à un genre musical qu’à l'indépendance du label ou la musique serait publié ou pour la distinguer du mainstream. Il est vrai que le terme ce réfère souvent au deux, mais surtout pendant la seconde moitié de la dernière décennie, de nombreux artistes « indie » on réussi à se faire remarquer par le plus grand public et ont connus un certain succès commercial.

Entre temps, la presse musicale a déclaré la fin du règne de l’ »indie » et est à la recherche de nouvelles tendances (on parle surtout beaucoup du retour des années 80 et 90). Il est vrai que ces derniers temps, le nombre d’albums remarquables « indie » n’était pas particulièrement grand. En même temps, les héros de la scènes essaient de se réinventer (Franz Ferdinand, Editors), se dissolvent (The Rakes), stagnent (Hot Hot Heat, The Futureheads) ou deviennent inintéressants voire mauvais (Kaiser Chiefs).

Tout ça affecte mais habitudes quand je vais voir des concerts. En l’absence de bons concerts « indie » à aller voir, on cherche autre chose. Et on trouve... de la folk. C’est là qu’on trouve à mon avis la nouvelle tendance musicale. Depuis déjà pas mal de temps apparaît régulièrement l’excellent album d’un jeune groupe de folk, qu ce soit les Fleet Foxes, Mumford and Sons, Noah and the Whale, The Leisure Society ou encore First Aid Kit. En même temps, les artistes plus établis comme Connor Oberst, Devendra Banhart ou Adam Green continuent à sortir d’excellents disques et des auteurs-compositeurs-interprêtes à tendance folk comme Frank Turner ou Scott Matthew se font remarquer.

Contrairement à la vague « indie », dont l’essentiel des représentants étaient d’origine d’outre-manche, on ne remarque pas de concentration géographique particulière concernant les artistes de la jeune génération de la folk. Ils viennent des deux côtés de l’Atlantique, mais ce basent tous sur le même héritage musical des années 60, 70, sans que cela soit démodé ou nostalgique. C’est aussi ça la mondialisation.

Tout ça ne produit pas vraiment de tubes qui mettent l’ambiance en boite de nuit, mais la musique réchauffe souvent le cœur. De plus, aux concerts, on remarque un public très attentif qui vient vraiment pour savourer la musique. Ça fait plaisir. Mais tout de même, je n’aurais rien contre quelques bon tubes « indie » !

16 avril 2010

Nuremberg

Mon frère vit maintenant depuis quelques mois à Nuremberg, ou il vient d'écrire son Master en informatique dans une entreprise (ça se fait beaucoup en Allemagne). Mais la vraie raison pour son déménagement en Franconie, c’est évidemment sa copine, avec qui il a emménagé. Il était donc temps que j’aille passer un week-end chez mon frère et en profiter pour visiter Nuremberg, ancienne ville impériale riche en Histoire, que je ne connaissais pas jusqu’à présent. Quand Philippe m’a proposé de venir passer une fin de semaine en ce mois d’avril, je n’ai pas longtemps hésité.

Le jeune couple a trouvé un bel appartement au nord de la ville, pas trop loin du centre et tout près d’un arrêt de tram. C’est donc un bon point de départ pour visiter la ville. Le samedi était donc dédié à la découverte de la ville : le château impérial, la vielle ville, les fortifications de la ville (très bien conservées), mais aussi le lac Wörther See, d’après Philippe l’un des plus beaux lieux de la ville. Il est vrai que mon frère n’est pas très fan des grandes villes, il y préfère donc les endroits de verdure. Le dimanche à commencé par un footing dans les Pegnitzauen (parcs le long de la rivière Pegnitz) jusqu’à la ville voisine de Fürth (ou sont toujours fabriqués les Playmobils). L’après-midi, le temps était suffisant pour faire un petit tour à la faite foraine et autour du Dutzendteich. C’est ici que se trouve aussi le terrain et les équipements du « Congrès du parti du Reich », ou avaient lieu les grands rassemblements de propagande du parti nazi pendant le Troisième Reich. Les bâtisses d’Albert Speer m’on rappelé les alentours du Stade Olympique à Berlin. C’est toujours impressionnant et inquiétant en même temps.

Malheureusement, comme souvent, cette fin de semaine à Nuremberg est passé bien trop rapidement. Philippe et Krassi vivrons bien encore quelque temps à Nuremberg, j’aurais donc certainement l’occasion de revenir. J’ai en effet été emballé par la capitale de la Franconie, mais aussi par la chaleureuse réception de mes hôtes.

Photos

12 avril 2010

C’est parti – la préparation a commencé

Comme annoncé dernièrement, je prévois de participer au semi-marathon de Hambourg cet été. Pour moi qui suis en principe plutôt une personne assez peu sportive, c’est un certain challenge. Il est vrai que je fais bien plus de sport depuis quelques années que pendant mes années de lycée, par exemple, mais je n’aurais jamais pensé il y a encore quelque temps que j’allais un jour penser à participer à un semi-marathon.

Depuis deux semaines, j’ai commencé la préparation sérieuse et systématique. J’ai trouvé sur le site du semi-marathon de Hambourg un plan d’entraînement valable, « Fit für den Hamburger Halbmarathon für Fortgeschrittene » (en forme pour le semi-marathon de Hambourg pour l'athlète avancé). Cela veut dire entrainement trois fois par semaine, parfois même quatre fois. Le plan d’entraînement promet, si on le respecte, un temps au semi-marathon de moins de deux heures. Vue le trajet entièrement plat, je pense que c’est réaliste et je serais heureux de réussir cela.

Je suis en tout cas entre temps entièrement équipé de tout ce qu’il faut pour l’entrainement à la course à pied : montre qui mesure mon pouls, bonnes chaussures, tenue vestimentaire adéquate et j’ai déjà les premières journées de courbatures derrière moi. Il faut donc tenir le coup avec l’entraînement, car je n’ai pas d'excuses !

7 mars 2010

Encore une fois – Mathaisemarktlauf 2010

Entre temps, on peut commencer à parler d'une tradition: une nouvelle fois, une partie de la famille et quelques amis se sont retrouvés début Mars à Schriesheim pour participer à la course à pied du Mathaisemarkt. Le premier but, bien sûr, est le plaisir du challenge sportif commun et de passer la ligne le plus satisfait possible de sa performance. Il va tout de même sans dire que chacun a également ses propres buts plus personnels. Ceux-ci vont de la simple arrivée au but à l'amélioration de son record personnel ou encore de faire oublier la « mauvaise performance » de l'année passée.

Comme l'an dernier, j'avais surpris tout le monde (moi-même aussi, d'ailleurs) en arrivant loin devant tout le monde avec un temps assez respectable, je comptais défendre mon titre de champion familial. En même temps, mes rivaux étaient chauds de me battre. Pendant la plus grande partie de la course, il semblait que cette année, Till serait le plus fort d'entre nous. Dès le début de la course, il abandonna la stratégie qu'il avait prévue préalablement de simplement me suivre. Ètant plus en forme que moi, il prit la tête de la course familiale. Quant à moi, je ne pouvait faire autrement que de me battre pour garder le contact. Et j'ai du me battre, espérant durant toute la course que Till n'allait pas tenter une accélération et que mes forces allaient tenir jusqu'au bout. De plus, les coups d'œils sur mon pouls me confirmaient que je ne pouvaient vraiment pas aller plus vite. Quant en plus Susanne, une amie d'Anne et Till nous a rattrapés, j'ai pensé que c'était la fin de mon « règne ».

Mais finalement, j'ai réussi à tenir le coup toute la course et de ne pas laisser Till me lâcher. Même lorsque celui-ci a lentement commencé à accélérer dans les dernier hectomètres de la course, j'ai gardé le contact. Et juste avant l'arrivée, un sprint surprise m'a permis de passer la ligne le premier. Je me suis senti un peu comme le compagnon d'échappée dans une course cycliste qui ne prend pas les relais pendant la course pour gagner au sprint à la fin, mais c'est ça la compétition. De plus, au final, je n'étais pas le seul à être satisfait d'avoir atteint ses objectifs: le titre de champion familial ainsi qu'un nouveau record personnel (46:44), que je n'aurais sans doute pas réussi sans Till devant moi. Till et Susanne, avec pratiquement le même temps que moi, on pulvérisés leurs performances de l'année dernière. Et Philippe a également retrouvé la forme et a fait oublier « la honte » de l'année passée en établissant également sa meilleure performance jusque là.

Je conseille à tout ceux qui vont courir pour garder la forme de participer un jour ou l'autre à une petite course à pied de ce genre. 10 kilomètres, cela se fait sans être super entraîné, ca fait beaucoup de plaisir et on est fier de soit quand on arrive au but honorablement. Pour moi, la course du Mathaisemarkt est cette année le coup d'envoi pour ma préparation sérieuse à un challenge sportif plus sérieux: le semi-marathon de Hambourg fin juin.

Photos - Résultats

31 janvier 2010

Les concerts du mois de Janvier

Je ne sais pas, si c’est le froid dehors, mais en ce moment, je suis particulièrement paresseux le soir quand je rentre chez moi. C’est pourquoi je n’ai souvent pas le courage de narrer les concerts que je vais voir sur ce blog. Voici donc en version compacte ceux du mois de Jamnvier :

The xx : pour palier une occasion manquer de l’automne 2009, j’ai sauté sur l’occasion de cette seconde visite à Hambourg de la révélation musicale de l’année passée. Cela en valait la peine.

Spex Live : à l’occasion du 30ème anniversaire du magazine musical Spex, soirée particulièrement réussie avec Owen Pallett (connu jusqu’il y a peu sous le nom de Final Fantasy) et la figure de proue du rock indé allemand, Tocotronic. Inoubliable.

Local Natives : après leur présentations dans les page du Musikexpress, j’ai tout de suite eu envie de les entendre. Par hazard, les Local Natives était à Hambourg le lendemain. J’ai sauté sur l’occasion et ai été comblée.

The Leisure Society : encore un nouvel excellent groupe de folk venant d’outre-manche. Je suis allé exprès jusqu’à Hannover pour les voir. Petite salle, atmosphère intime et soiréeparfaite. Très sympa, ces six anglais !

30 janvier 2010

Hambourg – Winter Wonderland


Ça continue – après un court dégèl, qui n’était même pas assez long pour faire fondre toute la neige, l’hiver 2010 façon scandinave de Hambourg continue. La légère fonte de la neige a rendu les routes, trottoirs et pistes cyclables encore plus glissantes qu’avant. En effet, vue que personne ne déblaie les routes, toutes les rues secondaires ainsi que la plupart des trottoirs sont entre temps couverts d’une grosse couche de verglas. On a donc pris l’habitude de sortir non seulement chaudement vétu, mais aussi chaussé avec de bonnes bottines. Sinon, c’est glissade garantie !

Ce week-end, l’hiver hambourgeois a une nouvelle fois montré son plus beau visage. Toute la semaine déjà, les habitants de la ville sont un peu hystériques, car pour la première fois depuis 13 ans, la couche de glace sur l’alster est assez épaisse pour pouvoir y mettre les pieds. C’est donc une patinoire géante en pleine ville! J’attendais également avec impatience et j’avais déjà emmené mes patins à glace au bureau. Pour le patinage, c’est râté pour le moment, vue l’épaisse couche de neige fraîche qui est venue se déposer sur la glace. Mais ça ne fais rien, à la place, c’est encore plus beau. Ce samedi, en plus de la quinzaine e centimètres de neige fraîche, Hambourg a pu profiter du soleil. Comme des dizaines de milliers d’autres habitants de Hambourg, je me suis donc lancé dans une magnifique balade SUR l’Alster. Un rêve ! Après, j’étais exténué, mais un nouvelle fois complètement euphorisé par la neige. Et la fin du temps hivernal n’est pas en vue. Youpi !

Photos

19 janvier 2010

Tout le monde en a marre de la neige et du gel...

… sauf Pierre, il adore ça!

Oui, c'est bien ainsi. Alors qu'autour de moi tout le monde se plaint de la neige,du froid, du verglas et de l'hiver en général, moi, je suis heureux! Enfin un vrai hiver qui porte bien son nom! A Hambourg, c'est blanc depuis plus de deux semaines et jusqu'à hier, il gelait en permanence. C'est bien vrai, ca complique certaines choses, comme le vélo. Mais n'est-ce pas bien plus agréable que l'habituel hiver avec plus trois degrés et de la pluie tous le jours? Contre le froid, il existe les vêtements qu'il faut et la neige, ça (me) rend heureux. Il suffit de sortir un après-midi de fin de semaine pour observer la redécouverte par les habitants de la ville du plaisir de la luge et comment les gens sont contents. Heureusement que le froid est de retour demain. Qui peut bien vouloir le dégel?

Photos.

18 janvier 2010

Foot: HSV-Freiburg

Mon plus jeune frère est un jeune homme très occupé. On doit donc lui offrir une occasion valable pour réussir à le faire venir à Hambourg. Il y a deux bons moyens: le sport et la musique. Cette fois, c'était au tour du sport de faire l'appât, plus précisément le match de foot à l'extérieur du SC Freiburg chez le Hamburger SV. Il faut être un peu fou pour aller passer deux heures sans beaucoup bouger dehors par le temps très hivernal de ces jours-ci, mais que ne ferait-on pas pour le foot? Avec le bon équipement vestimentaire et le bon vin-chaud du stade (servi dans es gobelets de 0,4 l!), on tient très bien le coût.

Pas la peine de parler du match, juste ce commentaire: malgré toute la joie que j'éprouve de retrouver Freiburg dans la Bundesliga, ce n'est pas toujours un plaisir quand le club que l'on soutient est l'outsider à presque tous le matchs. En seconde division, on moins, Freiburg est presque toujours favori. C'est sans doute le sort de toutes les équipes « ascenseurs ». Quand même, le pire serait la relégation à la fin de la saison! Au moins, le match de samedi m'a enfin donné l'occasion de me rende au Volksparkstadion et je dois dire que je suis très emballé et impressionné! Quel beau stade et quelle vue phantastique de la pelouse, même de la tribune des fans visiteurs. Une arène moderne de ce genre a bien ses avantages. Voici quelques photos pour donner une impression.

8 janvier 2010

Noël 09 – une pause du quotidien

Ce n’est pas vraiment reposant. Comme tous les ans, noël en 2009 était une grande affaire familiale. Pour une fois fois, la famille française devait venir en Allemagne. Pour l’occasion, nous avions loué un gîte de groupe à Elbenschwand, dans le sud de la Forêt Noire. La chère famille n’était pas rassurée à l’idée qu’il pourrait y avoir de la neige, vu que personne n’avait de pneu neige. Mais tout s’est bien passé.

Avant cela, nous avant passé la veille de noël plus intimement, seul mon cousin et sa petite famille nous avaient déjà rejoints à Steinen. L’occasion pour les jeunes hommes de la famille (et leur conjointes) de tester leurs capacités parentales. Après noël, nous avons enfin rejoint la Forêt Noire. La neige qui y était tombée en décembre avait pratiquement disparu. Heureusement, une fois que nous étions sur place, nous avons eu de la nouvelle neige, le cadre féerique était donc assuré. Comme toujours, nous avons bien mangé et bien bu (que de bonnes choses et avec modération), lu, bien discuté et fait quelques petites balades. Bonus cette année : la luge. A force de faire tout le temps du ski, j’avais oublié combien de plaisir ça pouvait faire. A la fin du séjour, toute la neige a fondu. Les chaînes pouvaient donc rester dans le coffre, tout le monde était rassuré.

Au total, comme d’habitude d’ailleurs, les fêtes étaient donc assez peu spectaculaires. Aussi, j’ai parfois trouvé tout ce monde autour de moi un peu fatiguant. Pourtant, pour rien au monde, j’aurais voulu manquer ça. Qu’est-ce que ça a fait du bien de sortir du train-train de la vie quotidienne et de chasser toutes ces pensées inutile que l’on gâche à réfléchir à des problèmes professionnels. Ces quelques jours ont eu l’effet de vraies vacances, avec le bonus d’être entouré de gens qu’on aime.

C’était donc dur de reprendre le boulot en Janvier, il faut l’avouer également après une nuit du nouvel an très longue et bien arrosée. La première semaine m’a parue bien longue et ces belles journées de fête paraissent déjà fort loin.

Photos.